A la fin de l'année 2003, la chapelle Saint-Roch a fait, bien malgré elle, la une des journaux locaux ; elle a même eu droit à l'article dans certains journaux de Bretagne.
Pourquoi ce brutal intérêt pour un lieu aussi tranquille ? Tout simplement parce que l'état de détérioration d'une partie des fresques de notre chapelle a nécessité une rénovation devenue inévitable.
Certaines personnes ont donc manifesté contre ce travail entrepris depuis le mois d'octobre.
Fallait-il laisser une oeuvre qui aurait fini par disparaître d'elle-même ou, comme la municipalité, avec l'appui de la paroisse et la participation du Conseil Général,
a choisi de le faire, garder le plus fidèlement possible ce qui était encore visible et le confier à un spécialiste des fresques ?
Pour les amoureux du lieu, la réponse apparaîtra évidente lorsqu'ils découvriront le travail effectué par Jean Bonavita.
Cet artisan, originaire de l'Ariège, s'est attaché à restituer le plus fidèlement possible l'oeuvre originale de Maurice Le Scouëzec.
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Travaux, Avant et après Avant et après restauration
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