
Origine et histoire du cinéma![]() L'origine du cinéma à Pont-d'Ouilly remonte à 1920. A cette époque, les représentations se tiennent dans une pièce de La Déviderie. Il s'agit bien entendu de cinéma muet. Les projections sont assurées par le Normandy-Ciné. Quelques temps après, les séances de projection sont transférées tantôt sous les Halles tantôt dans une des salles de l'hôtel de la Poste. La réouverture de la salle de La Déviderie a lieu le 20 octobre 1929 : On annonce comme très prochaine la réouverture d'un cinéma parfaitement installé dans une salle luxueusement aménagée; confortablement assis, l'on pourra voir se dérouler, tous les quinze jours, les meilleures productions du Pathé-Rural. N'hésitez pas; allez vous rendre compte et favorisez par votre présence la réussite de cette entreprise qui vous fera passer agréablement vos soirées d'hiver. Pour la première fois, en 1930, sont projetées Les Actualités de Pont-d'Ouilly, en l'occurrence des images de la dernière kermesse. Quel étonnement et quel amusement pour de nombreuses personnes de se retrouver ainsi sur le devant de la scène ! Autre date importante, le mois d'octobre 1933, qui voit se réouvrir la saison avec le cinéma parlant : Le Normandy-Ciné a parlé et parlera encore, espérons-le. Les premières séances de samedi et dimanche ont obtenu un succès sans précédent, au point que quelques personnes ne purent trouver de place... ![]() Enfin, le 14 juillet 1935, a lieu une séance de gala pour la dernière représentation donnée dans la salle de la Déviderie. En effet, c'est dans l'ancien entrepôt Aupée que M. de Pierrepont va ouvrir sa nouvelle salle de cinéma. Après la Libération, en plus des projections habituelles, la salle est régulièrement utilisée pour de nombreux concerts, représentations théâtrales, conférences, assemblées générales d'associations... L'après-cinémaMis en vente, le bâtiment est racheté par M. Bernier en 1973.
Il le transforme en commerce d'accessoires automobile, mobylettes, etc... |
Construction, La nouvelle salle, Fin des années 1960, Supérette |